28 mars 2012

Le pire c'est quand les autres en parlent.

Au moment où nous allions nous rejoindre de nouveau, tout s'est écroulé. Je ne sais de qui il faut se 
méfier le plus : soi-même ou les autres. J'ai foutu son année en l'air & les autres, qui prennent autant
 de plaisir au crime qu'à l'amour, les autres nous regardent sombrer, dans 
la déchirante étincelle d'une étreinte qui se consume. Il disait que notre histoire était comme un 
chateau de cartes, belle mais fragile. Il était le roi et moi la reine, désormais je n'ai même plus le droit au rang de valet.

Zéro de coeur dans un corps à corps dont l'âme est éteinte.

4 commentaires:

Ash a dit…

Comment forger une merveille dans la douleur brute.
"désormais je n'ai plus le droit au rang de valet. "

Et dieu seul sait le temps qu'on met à refaire un château de cartes en retenant sa respiration au risque d’asphyxier. C'était peut être ça l'histoire, à la dernière carte, on a expiré un peu trop fort.

MARIEKE a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
Coffee Stories a dit…

A vrai dire, moi non plus:) Je ne connais que cette phrase, qui varie selon les traductions. Mais j'aime bien celle-ci, parce qu'elle rime. ça lui donne de l'ampleur.

Jennifer a dit…

Pour répondre à ton commentaire : c'est vrai ce que tu me dis sur la personnalité; n'empêche que j'arrive pas à me reconnaître dans les yeux des autres. J'veux dire par-là que quand je demande aux gens comment ils me décrivent, j'arrive jamais à être d'accord avec eux. Ils me disent que j'ai l'air forte et au fond, j'me sens tellement fragile...